Formation et premières armes

Bien qu’il soit né à Sainte-Marie-du-Mont, c’est à Palaiseau (Seine-et-Oise) que Paul-Jacques Bonzon passe ses premières années d’enfance. Et il ne revient dans son département natal qu’à l’âge de dix ans, avec l’installation de ses parents à Saint-Lô. Il suit les cours de l’école de la rue Havin, qu’il fréquente jusqu’à treize ans pour intégrer, sur concours, l’école supérieure de garçons de Saint-Lô, pendant trois années. En sortant, Paul est âgé de seize ans et quitte alors le giron familial pour se former au métier d'instituteur. Il devient pensionnaire à l'école normale de Saint-Lô où il découvre la vie en collectivité.

Nommé à Percy en 1927, il n’y passe que quelques mois à cause de la tuberculose qui le contraint à aller se faire soigner dans différents sanatoriums du sud de la France : Sainte-Feyre (Creuse) et Saint-Jean-d’Aulph (Haute-Savoie), qui sont des établissements spécialisés pour les instituteurs. Il lui faut plus de cinq ans, jusqu’en 1933, pour vaincre cette terrible maladie.

Guéri, il reprend sa carrière à Barenton mais obtient rapidement une mutation pour la Drôme, d’où est originaire sa première épouse, Julienne Bouchet, rencontrée au sanatorium de Sainte-Feyre. C’est alors qu’il quitte le département de la Manche. Il y revient néanmoins régulièrement en vacances et y reste attaché jusqu’à la fin de ses jours, comme en témoigne une partie de son œuvre.

Paul-Jacques Bonzon, scolarité et formation
page origines