8/        La place des Terreaux

           
Première référence faite à la place des Terreaux

dans «  les Six Compagnons de la Croix-Rousse » :

Page 81 : « Justement, il connaissait un commissariat (il existe encore actuellement un poste de police au 24 rue des Capucins), pas très loin, près de la place des Terreaux, une belle place de Lyon avec une grande fontaine et des pigeons ».

Page 85 : « Les «  Gros-Caillou » préféraient, à présent, descendrent en ville, sur la place des Terreaux, près du Théâtre, se coller le nez aux devantures des magasins déjà parées et illuminées pour les fêtes de la fin d’année  ».

« Autrefois, avant l’emplacement actuel de l’opéra de Lyon se dressait le théâtre du quartier Saint-Clair. Inauguré le 30 août 1756, il est détruit en 1826 par un incendie et reconstruit en 1831[]. En 1986 un concours est organisé, l’heureux élu de cette compétition devait au départ le remettre aux normes. L’architecte n’a gardé de l’ancien théâtre Chenavard et Pollet que les quatre façades et le foyer du public ».

Dans les pas des Six Compagnons sur les pentes de la Croix-Rousse 6

9/        Le quai Saint-Vincent – la passerelle – Pont de la Feuillée        
           
            Les anciens quais Saint-Vincent abritaient les entrepôts des l’armées affectés à l’alimentation des troupes « les subsistances ».

Dans « les Six Compagnons de la Croix Rousse » :

Page 51 : « il décharge sa marchandise quai Saint-Vincent. Il paraît que c’est au bord de la Saône, pas très loin de la Croix-Rousse ».

Page 56 : « je débouchais sur le quai. On ne voyait l’autre rive de la Saône » et
« je n’aperçus l’enseigne rouge des entrepôts du Sud-Est qu’au moment où j’arrivais devant ».

            Dans «  les Six Compagnons et le piano à queue » :

      Page 9 : « Veux-tu, Mady, que nous traversions la Saône pour revenir ensuite par l’autre rive ? »   « Le pont Saint-Vincent (en réalité une passerelle) était proche ».

Page 16 : « L’aveugle du pont Saint-Vincent n’était ni un faux aveugle ni un mendiant ».

Page 78 : «  au moment où je débouchais sur les quais, à la hauteur du pont Saint-Vincent, la pluie redoubla ».

Page 141 : «  Tu vois ce plan de Lyon, la Saône ? Cela doit se passer en face du  pont Saint-Vincent ».

Page 143 : «  Alors entendu, n’est ce pas, demain matin, neuf heures, sur le trottoir, face au pont Saint-Vincent ».

Page 157 : « Nous arrivons à la hauteur du pont Saint-Vincent que nous traversons isolément pour plus de sécurité. Enjambant le parapet, nous nous laissons tomber sur la corniche, au dessus du vide ».

Dans «  les Six Compagnons et la radio libre » :

Page 14 : «  toute l’équipe (Kafi compris) traversait la Saône sur le pont de la Feuillée ».
           
Nous passons devant le célèbre mur peint des Lyonnais. Nous sommes «  rue de la Martinière » dont le descriptif fait penser à la « rue des Rouettes » citée dans « les Six Compagnons de la Croix-Rousse » page 78, « une voie tranquille bordée de maisons anciennes bourgeoises d’autrefois ».

 

suite de la ballade
retour accueil

suite de la place des Terreaux

Dans « le petit rat de l’Opéra »

Page 11 : «  Direction, place des Terreaux ! lança la Guille… La place des Terreaux, une des plus belles de Lyon, avec sa fontaine monumentale, grouillait de monde ».

Page 92 :  Jacques : « Si vous êtes d’accord, trouvez-vous, ce soir, à six heures sur la place des Terreaux, à l’angle de la rue Romarin ».

 

« La ville de Bordeaux décide, en avril 1857, de faire réaliser une fontaine pour la place des Quinconces. Un jeune sculpteur de 23 ans, Frédéric Bartholdi, présente une œuvre [] inspirée du bassin d'Apollon à Versailles.  Cependant, le Conseil Municipal de Bordeaux ne donne pas suite à son projet. Le maire de Lyon est séduit par l'œuvre et décide de l'acheter. Bartholdi, écarte plusieurs sites qui ne lui conviennent pas, puis accepte celui de la place des Terreaux. Son inauguration a lieu en septembre 1892 ».

Dans «  le piano à queue », page 8 : « Nous descendîmes de la Croix-Rousse jusqu’à la fameuse place des Terreaux où Kafi croyait toujours pouvoir attraper des pigeons au vol ».

Dans «  l’homme au gant », page 74 : «  Pour ne pas le perdre de vue, nous suivions Riquet à faible distance. Il se dirige vers la place des Terreaux, la plus belle place de Lyon, une des plus animée aussi ».

Dans  « la princesse noire » :

Page 56 : «  Ils se donnèrent tous rendez-vous (pour aller au commissariat) à deux heures moins le quart sur la place des Terreaux…A l’heure convenue, toute la bande se retrouvait près de la fontaine monumentale des Terreaux avec Kafi qui adorait cette place pour le plaisir d’effrayer les pigeons ».
Page 68 : « Justement, nous avons rendez-vous à trois heures, sur la place des Terreaux pour visiter le musée des Beaux-Arts » et «  demain, je descendrai place des Terreaux et ferai les cent pas devant le musée ».

 

Dans  «  l’œil d’acier », page 37 : « Tidou entraîna l’équipe chez lui, où il prit la pièce à conviction, et de là, les Compagnons dégringolèrent vers la place des Terreaux. Ils connaissaient le commissariat de quartier, pour y être plusieurs fois venus ».

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