4/        Mady et la rue Hautes-Buttes

            Première allusion dans et toujours « les Six Compagnons de la Croix -Rousse ».

Page 86 : (Ou un «  gros caillou » qui n’est pas nommé, pense avoir vu Kafi)
«  Et c’était où ? La rue Hautes-Buttes prés du funiculaire de la Croix Paquet » et «  cette rue Hautes-Buttes ressemblait à la mienne ».

Page 97 : Tidou ayant fait connaissance avec Mady se rend chez elle, et depuis sa chambre «en face, on aperçoit les grattes ciel de Villeurbanne et plus loin les montagnes. Le mois dernier un matin, j’ai même aperçu le Mont Blanc ».
Page 110 : de la rampe des pirates «  la voiture fut roulée vers la rue des Hautes- Buttes ».

Puis dans : «  l’homme au gant », page 113 : « Gnafron s’était alors précipitait rue Hautes-Buttes ? Où demeurait Mady ».

            Dans «  le petit rat de l’Opéra », page 9 : «  Nous quittâmes notre caverne, Mady, dont le père était employé des trolleybus, n’habitait pas très loin, dans la rue des Hautes-Buttes ».

            Dans «  le piano à queue », page 6 : «  Mady habitait dans la rue des Hautes-Buttes une grande et vieille maison cubique semblable à la mienne » puis page 95, « Mady était prête quand on passa rue des Hautes-Buttes ».

           
Dans «  la princesse noire », page 17 : «  Perplexe, Mady pris la direction de la rue des Hautes-Buttes, où elle habitait ».

            L’ensemble des indications données permettent de situer l’emplacement approximatif de la maison des Mady vers la montée Saint Sébastien, (proche de l’arrêt Croix Paquet) ou de la rue des fantasques (vue sur Villeurbanne et Mont Blanc).      

           

Dans les pas des Six Compagnons sur les pentes de la Croix-Rousse 4

  A partir de la rue des Tables Claudienne, petite déambulation dans les pentes.
Retour sur la place Chardonnet (traboules), descente sur la rue Burdeau, (à droite) nous empruntons alors à la descente le « passage Mermet »   .

            Passage Mermet : Outre l’option de la rue Burdeau ou Grognard comme référence à la rampe des pirates, le passage Mermet  aurait pu, par sa configuration, se prêter lui aussi à ce descriptif. Toutefois, il ne semble pas remplir l’ensemble des conditions requises puisqu’il ne permet pas de descendre de la Croix Rousse depuis son sommet. De plus, il se termine par une voûte jamais citée en tant que telle  pour décrire la rampe des pirates. Ce passage a pu cependant inspirer l’auteur justement pour sa voûte terminale transposée dans «  les Six Compagnons et l’homme au gant » quand il évoque la rue des Alouettes.

Au bas du passage Mermet (à droite) nous empruntons brièvement la rue René Leynaud pour remonter sur la rue Burdeau (à droite) en « traboulant » par le passage Thiaffait

Extrait site «  VDC / Village des créateurs » :

 

« Différentes professions telles qu’un fabricant de carton, un relieur de livre, un mécanicien, un médecin, un coiffeur, un instituteur, un professeur de langues et un peintre, apportent un peu de diversité au sein de la communauté des métiers liés à la soierie (marchands, fabricants, apprêteurs, liseurs de dessins, dévideurs, …).
Un ouvrier en soie travaille également ici et fait fonctionner deux métiers à tisser.

« La création de rues par des propriétaires privés n’est pas rare, ni spécifique à Lyon. En effet, la petite voirie demande de gros investissements que les municipalités de l’époque ne sont pas capables d’assumer.
Aussi, les passages Thiaffait et Mermet relèvent d’initiatives privées. Ils assurent la liaison entre la rue Vieille Monnaie (actuelle rue René Leynaud) et la rue du Commerce (actuelle rue Burdeau) par un système d’escalier. Le passage entre ces rues qui, à l’époque, ne pouvait s’effectuer que par la montée Saint-Sébastien, faisait cruellement défaut ».

hautes buttes
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